Résumé

Auguste Dalichoux Les dernières Journées de Metz la Pucelle… (1872)

Puisque c'est au sein des grands évènements que les hommes, semblables à l'airain qui sort bouillonnant d'une fournaise, se transforment et se purifient aux flammes du patriotisme ; puisque c'est au milieu d'une telle tempête que les cœurs battent le plus fort, que l'intelligence s'ouvre un horizon plus vaste sous l'impression de l'enthousiasme et du désespoir; puisqu'enfin c'est dans de tels moments où la surexcitation est à son comble, que les hommes, poussés par la force d'un mystérieux courant qui vient agiter
l'humanité, se sentent devenir géants sur la terre brûlante qui les porte !
Source : Gallica

Auguste Dalichoux Les dernières Journées de Metz la Pucelle… (1871)

C'est là, pour la fière nation dont la gloire est obscurcie, et qui, silencieuse, le coeur plein de larmes, l'oeil plein de feu, médite déjà sur les malheurs de la patrie mutilée.... une question d'existence, de liberté et de résurrection nationale !
C'est là, pour le siècle qui verra après tant de corruption, l'épuration de la pensée, et par suite, l'avènement des bonnes moeurs, une question de gloire dont la postérité lui tiendra compte !
Source : Gallica

Auguste Dalichoux Les dernières Journées de Metz la Pucelle… (1871)

C'est là, qu'aiguisant vos haines vous lanciez contre la France envahie par l'Europe coalisée, non la flamme de votre patriotisme , mais tout le fiel de vos rancunes et de vos déceptions?
C'est là que, méprisant le grand avertissement que vous donnait la révolution, vous dédaigniez de faire alliance avec elle, moins parce qu'elle remettait en question votre foi, votre conviction, que parce qu'elle atteignait, sur un sommet que jusqu'alors vous aviez cru inaccessible, votre immense orgueil, et tous les nombreux privilèges qu'il avait enfantés?
Source : Gallica

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