Auguste Dalichoux, Les dernières Journées de Metz la Pucelle… (1872)
“ Puisque c'est au sein des grands évènements que les hommes, semblables à l'airain qui sort bouillonnant d'une fournaise, se transforment et se purifient aux flammes du patriotisme ; puisque c'est au milieu d'une telle tempête que les cœurs battent le plus fort, que l'intelligence s'ouvre un horizon plus vaste sous l'impression de l'enthousiasme et du désespoir; puisqu'enfin c'est dans de tels moments où la surexcitation est à son comble, que les hommes, poussés par la force d'un mystérieux courant qui vient agiter l'humanité, se sentent devenir géants sur la terre brûlante qui les porte ! ”
