Résumé

Philogène Brugnon Considérations sur la défense de Metz en 1870 avec la brillante armée chargée de repousser… (1883)

Si le roi Balthazar qui défendit Babylone avait empêché son cernement, cette ville ne serait pas tombée au pouvoir de Cyrus. Le duc de Guise, qui défendait Metz en 1552, n'a pas non plus, sous les guerres modernes, défendu son investissement, ni le général qui défendait Lille en 1792, le 28 septembre.
Si le général qui défendait Paris en 1870 avait combattu son blocus, l'ennemi aurait mis deux mois pour cerner cette forteresse ; nous qui ne sommes pas général, nous allons démontrer comment nous aurions défendu l'investissement de Metz, avec la brillante armée qui la défendait en 1870.
Source : Gallica

Philogène Brugnon Considérations sur la défense de Metz en 1870 avec la brillante armée chargée de repousser… (1883)

Pendant la nuit on lancera des fusées de guerre et des bombes-chandelles afin de voir le mouvement que pourrait faire l'ennemi. Cette manœuvre a pour but d'intriguer les colonnes ennemies, et si l'on était obligé de prendre la retraite, on allèlerait les chevaux d'après le procédé connu et on se porterait en arrière, puis on traînerait les voitures dans leur véritable sens.
Source : Gallica

Philogène Brugnon Considérations sur la défense de Metz en 1870 avec la brillante armée chargée de repousser… (1883)

Soldais, tous ceux qui auront eu le bonheur de se distinguer, recevront la médaille, la décoration et les épaulettes ; ceux qui auront fait preuve de bonne volonté étant dans les rangs de leur compagnie, porteront la reine-mère d'abeille sur la poitrine, attachée au ruban de la nation; mais ceux qui auront manqué à la discipline militaire et montré de la mauvaise volonté dans les rangs de leur compagnie, porteront sur leur front le stigmate de la honte.
Source : Gallica

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