Résumé

Gustave Tumerel Étude sur la bataille de Rezonville… (1875)

En voyant que les efforts principaux de l'ennemi se concentraient
vers Rezonville, le commandant en chef de l'armée française, craignant moins pour sa gauche, avait renforcé les grenadiers, en avant de Rezonville, par la deuxième brigade de la division Levassor-Sorval, puis par une brigade, et, plus tard, par quatre bataillons de voltigeurs de la garde. Le général Bourbaki avait mis de ce côté en batterie toutes les pièces de la garde. L'obscurité mit fin au combat.
Source : Gallica

Gustave Tumerel Étude sur la bataille de Rezonville… (1875)

La brigade repoussée n'avait point de réserve ; les Prussiens se hâtèrent d'appeler à son secours, pour couvrir sa retraite, quelques bataillons engagés dans les bois de Tronville. Pour la seconde fois, leur aile gauche, qui allait maintenant à 4 kilomètres à l'ouest de Vionville, battue, désorganisée, sans soutien, était dans le péril le plus critique. Il était six heures et demie. Le 4e corps français, voyant la nuit approcher, ne profita pas de son succès pour pousser plus avant.
Source : Gallica

Gustave Tumerel Étude sur la bataille de Rezonville… (1875)

Ainsi, dans la première partie de la bataille, la ligne faisait, en grande partie, face à l'ouest et avait un crochet tourné vers le sud.
Nous prîmes ainsi une formation défavorable pour nous, désavantageuse soit pour la défensive, soit pour l'offensive. L'ennemi qui s'établit devant l'angle saillant formé par la ligne et le crochet, prend vos lignes, avec son artillerie, à la fois directement et d'enfilade
Source : Gallica

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