Albert Blanquet, Le Roi d'Italie, par Albert Blanquet (1860)
“ Pasquino marchait en avant et à pas précipités; il riait tout seul, faisait des sauts de joie et brandissait sa tuile avec une énergie peu commune. Enfin, quand ils furent arrivés près de la porte de la place Navone, il fit prendre à ses compagnons nocturnes la petite rue où était située son échoppe abandonnée, et s'approcha de la statue mutilée dont nous avons parlé déjà et que, depuis la disparition du tailleur, le peuple appelait déjà Pasquin. ”
