Boxe française

Définition et enjeux

Portrait de Joseph Charlemont Joseph Charlemont,  L'art de la boxe française et de la canne… (1899)

“ La boxe française combat, chez l'enfant comme chez l'homme, la timidité ; elle aide à réagir dans des moments que l'on pourrait traiter de poltronnerie ; en un mot elle donne, par le sangfroid acquis, l'énergie et la bravoure.
Ce n'est pas seulement un exercice mécanique, l'intelligence y trouve aussi sa part de travail, car on ne fait bien la boxe qu'en la raisonnant.
C'est une erreur de croire qu'elle rend batailleurs ceux qui en font; nous sommes bien placés pour pouvoir affirmer le contraire, et soutenir que, généralement, les hommes forts ou adroits n'abusent jamais de leurs moyens.
”
Source : Gallica

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin,  La Chronique de France, 1902

“ Dans un assaut, tandis que les spectateurs profanes se rangent en général du côté de la boxe Française qui les amuse davantage et comporte bien plus de variétés et de ressources, les connaisseurs préfèrent la boxe Anglaise qui leur paraît plus certaine d’atteindre au résultat cherché. La vérité, c’est que la boxe Française achève à peine de se former et qu’elle n’a point réalisé sa figure définitive. ”
Source : Wikisource

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin,  La Chronique de France, 1902

“ La boxe Française est autre chose ; elle emprunte à la boxe Anglaise ses procédés et ses principes et fait du coup de poing la base du combat, mais elle prétend y ajouter l’emploi judicieux du coup de pied lequel, s’il en est fait usage sobrement et à propos, peut utilement tenir l’adversaire à distance, le paralyser et le dérouter. La boxe Française est, d’ailleurs, un exercice supérieur au point de vue de l’entraînement général ; elle fait acquérir à tous les membres un équilibre et une souplesse remarquables. ”
Source : Wikisource

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