Résumé

Tony Blanche L'enfant : causeries sur la manière d'élever les enfants (1882)

Dire à une maman que la santé et la beauté de son cher bambin, de sa mignonne fillette peuvent être menacées, c'est pousser un cri d'alarme qui ne peut manquer d'être entendu.
Il est si charmant ce sourire d'enfant, si entraînant ce joyeux éclat de rire, qui découvrent de blanches rangées de quenottes! C'est qu'aucune ne manque à son poste et que toutes ont immaculé leur brillant éclat.
Lorsque sont tombées les dents de lait, le dommage a été vite réparé ; une nouvelle légion blanche est apparue, toute prête à croquer encore bonbons et gâteaux.
Source : Gallica

Tony Blanche L'enfant : causeries sur la manière d'élever les enfants (1882)

Sachez-le bien, aucune intervention étrangère ne peut la remplacer; il faut l'œil de la mère, lui seul sait veiller véritablement, deviner le mal qui, caché aux autres regards, menace les pauvres mignons.
Je vous ai dit le chagrin que j'avais eu en voyant le bébé confié aux soins toujours si douteux d'une nourrice, d'une maman d'occasion; mais peut-être quelque triste raison de santé avait-elle obligé la mère à charger une autre, envers qui la nature s'était montrée moins cruelle, de nourrir son enfant.
Source : Gallica

Tony Blanche L'enfant : causeries sur la manière d'élever les enfants (1882)

C'est la femme qui élève l'enfant : comme elle lui a donné la nourriture du corps, elle lui donne la nourriture de l'esprit. Elle continue son beau rôle de nourrice. C'est elle qui développe ses sentiments, ses goûts, ses idées morales. Elle lui enseigne la vie, et de ces leçons le souvenir reste impérissable, confondu qu'il est avec la tendresse de celle qui les a données.
Grand est le pouvoir de la femme, c'est elle qui fait la famille.
Où donc la jeune fille pourra-t-elle trouver cette précieuse instruction? J'ai une profonde répugnance pour l'internat même lorsqu'il s'agit de garçons.
Source : Gallica

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