Résumé

Jean Fauconney L'hermaphrodisme : bi-sexués, feminins… (1903)

Arrivé à la puberté, il semble que chez lui la nature hésite. Ses membres restent grêles, ses formes adoucies, son visage
reste glabre et ses testicules cessent de s'accroître ; il fuit le bruit et la société de ses semblables, sans avoir d'attrait pour l'autre sexe, puis sa poitrine s'arrondit et ses seins se développent comme ceux d'une fille pubère. Sans être ce qu'on est convenu d'appeler un hermaphrodite, ce n'est qu'un homme incomplet et une femme manquée, c'est ce qu'on appelle un gynécomaste.
Source : Gallica

Jean Fauconney L'hermaphrodisme : bi-sexués, feminins… (1903)

L'homme et la femme avant la puberté ne présentent aucune différence quant à la forme et au volume des mamelles. Chez l'un comme chez l'autre, les seins ne consistent qu'en deux sortes de tubercules plus ou moins colorés, avec mamelons etauréole à surface inégale. A la puberté ce n'est que chez la jeune fille que s'opère un changement ; chez elle, en même temps que les menstrues s'établissent, le sein se développe, s'élève, s'arrondit, le mamelon prend une couleur rosée, la peau s'amincit et devient fine et blanche, tandis que chez le jeune homme les mamelles restent ce qu'elles étaient.
Source : Gallica

Jean Fauconney L'hermaphrodisme : bi-sexués, feminins… (1903)

Le mariage ne peut être contracté qu'entre deux personnes de sexes différents : si l'on supposait qu'un mariage eût été contracté entre une femme et un individu qui jusqu'alors eût été regardé comme appartenant au sexe masculin, mais qui réellement ne fût qu'une femme comme elle, oserait-on prétendre qu'un tel mariage est valable ?
Source : Gallica

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