Paul Rouyer, Un cas de pseudo-hermaphrodisme du type andro-gynoïde régulier (1920)
“ Cependant il faut savoir que meme chez un sujet réellement femme, il peut y avoir atrophie et aussi absence d’utérus en cas de hernie de l’ovaire, comme ces anomalies ont d ailleurs été signalées, et qu’inversement chez un individu pseudo-hermaphrodite appartenant au type de l’andro-gynoïde vulvifère, ainsi qu’il ressort de l’observation de Ed. Schwarz que nous avons décrite, il peut exister un utérus réduit et même un eol utérin, les organes génitaux internes féminins chez le sujet de cette observation çoexistant même avec un vagin très développé et fonctionnant. ”
