Résumé

Paul Rouyer Un cas de pseudo-hermaphrodisme du type andro-gynoïde régulier (1920)

Cependant il faut savoir que meme chez un sujet réellement femme, il peut y avoir atrophie et aussi absence d’utérus en cas de hernie de l’ovaire, comme ces anomalies ont d ailleurs été signalées, et qu’inversement chez un individu pseudo-hermaphrodite appartenant au type de l’andro-gynoïde vulvifère, ainsi qu’il ressort de l’observation de Ed. Schwarz que nous avons décrite, il peut exister un utérus réduit et même un eol utérin, les organes génitaux internes féminins chez le sujet de cette observation çoexistant même avec un vagin très développé et fonctionnant.
Source : Gallica

Paul Rouyer Un cas de pseudo-hermaphrodisme du type andro-gynoïde régulier (1920)

Les grandes et les petites lèvres sont peu développées mais nettement individualisées. Le clitoris est petit mais pourvu d’un capuchon. L’urètre s’ouvre par un méat non circulaire, mais allongé, en soite de fente, de grand diamètre restreint (1 centimètre environ) . L’orifice vaginal présente dans sa moitié inférieure une petite collerette réalisant une ébauche d’hymen. Le vagin est atrésié et terminé à 3 cent.
Source : Gallica

Paul Rouyer Un cas de pseudo-hermaphrodisme du type andro-gynoïde régulier (1920)

La dissection de l’appendice est très laborieuse.
On pratique l’ablation de la masse ovoïde droite, d’aspect blanc-bleuâtre qui ressemble à un testicule. On laisse en place la petite tumeur du côté gauche. Suites opératoires simples. A la coupe de la masse ovoïde droite prélevée, l’aspect macros-copique est tout à fait celui d’un testicule entouré d’une cavité vaginale dont les parois ne sont nulle part symphysées.
Source : Gallica

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