Résumé

Henri Védie Description sommaire du mécanisme physiologique au service de l'âme humaine (1899)

C'est du conflit entre l'être humain et son milieu que naissent les maximums et minimums de tension d'où découlent tous les courants multiplicateurs, elle fonctionnement de tout l'encéphale.
Pour diminuer la difficulté d'une pareille étude, le lecteur n'a qu'à s'observer lui-même ; il verra que nos plus simples sensations sont presque toujours complexes de la naissance à la mort, et en les étudiant une à une nous faisons, en somme, de pures abstractions.
Source : Gallica

Henri Védie Description sommaire du mécanisme physiologique au service de l'âme humaine (1899)

Le volume considérable de l'encéphale humain porte principalement sur l'accroissement des 2me et 3me appareils, le multiplicateur et les deux claviers moteurs (centre ovale de Vieussens et écorce cérébrale) . C'est tout naturel, puisque le langage mental exige de ces deux appareils des efforts énormes, constants et soutenus. Pour le langage phonétique bien prononcé, et le langage écrit bien lisible, la précision paraît dépendre surtout du cervelet, à condition, bien entendu, que l'appareil musculaire soit lui-même sain et dispos.
Source : Gallica

Henri Védie Description sommaire du mécanisme physiologique au service de l'âme humaine (1899)

La science des agents impondérables a encore de grands progrès à faire en physique et en chimie avant de pouvoir analyser tous les ressorts des centres nerveux. Pour un tel progrès, la mécanique ordinaire de la matière solide, liquide et gazeuse est absolument insuffisante, et les physiologistes devront tôt ou tard approfondir la dynamique des éléments impondérables dont l'aiguille aimantée et l'électro-magnétisme sont des spécimens tout à fait dignes d'attention, pour ne citer que ces deux-là.
Source : Gallica

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