Résumé

Etienne-Georges Boillerault Etude sur une variété de faux prostatisme d'origine alcoolique (1907)

Ethylisme assez marqué, le malade boit beaucoup de vin, des apéritifs, du rhum, etc. II y a deux ou trois ans que le malade ressent les premiers troubles urinaires ; c’est sur-tout de la dysurie; parfois la miction ne se fait que goutte par goutte ; mictions sept à huit fois la nuit, une dizaine de foislejour; jamais le malade n’a fait de sang, ni de pus appréciable dans l’urine.
Source : Gallica

Etienne-Georges Boillerault Etude sur une variété de faux prostatisme d'origine alcoolique (1907)

L’alcool peut-il à lui seul donner ces troubies et comment agit-il pour créer le prostatisme ?
Au débüt, l’alcool agit évidemment sur le muscle vésical lui-même; il est, en effet, très probable que; la prostate n’est pas à l’origine la cause des acci-dents. Çertes, à la longue, cette glande devient dure, peut se scléroser et cette sclérose se commu^ niquer en partie à l’urètre, pour lui faire perdre de sa souplesse. De là peut naitre une certaine gêne au passage de l’urine, d’autant plus marquée qu’à ce moment, la prostate peut fort bien se congestionner, surtout une fois la rétention créée.
Source : Gallica

Etienne-Georges Boillerault Etude sur une variété de faux prostatisme d'origine alcoolique (1907)

En même temps on fera quelques lavages de vessie avec une solution de nitrate d’argent. Oette solution devra être assez concentrée, 1 pour 500, voir même 1 pour 300, Ces lavages auront également une double action, ils réveilleront en l’excitant la musculature de la vessie et ils aideront à une évacuation plus rigoureuse. L’hygiène du malade consistera essentiellement, d’abord, dans la suppression absolue de l’alcool et du vin; le malade, de plus, sera engagé à ne boire quC peu de liquide, surtout au repas du soir.
Source : Gallica

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