C. -M. Savarit, Revue des Deux Mondes
“ Dans cette dernière ville, où le particularisme est puissant, un bon nombre de savants et de lettrés, et non des moindres, n’appartiennent pas à l’Académie. Une sorte de rivalité semble s’être établie entre celle-ci et l’Université. Ce phénomène n’est d’ailleurs pas spécial à Lyon, soit que les Académies boudent les universitaires, soit que ceux-ci boudent les Académies locales. Il serait tout à fait désirable qu’un accord plus cordial s’établît entre les unes et les autres, qui ont le même but : le progrès des sciences, des lettres et des arts. ”
