Résumé

Jules Morel Ch. Ouin-la-Croix : sa vie et ses oeuvres (1880)

Ouin-la-Croix en lut le décret à la lueur même des feux du bivouac. Frappé des circonstances au milieu
desquelles lui parvenait cette nouvelle ; frappé par l'étonnant spectacle qui l'entourait de toutes parts et dont l'étrangeté faisait déjà battre les ailes de sa fertile imagination, Ouin-la-Croix, dis-je, tout pensif se mit à considérer ce beau monument qui, jusqu'alors, s'était ouvert ou fermé salon que le calme ou la tempête se faisaient au sein de la France.
Source : Gallica

Jules Morel Ch. Ouin-la-Croix : sa vie et ses oeuvres (1880)

Les élèves du collége irlandais s'étaient vivement attachés à leur professeur dont les façons ouvertes les avaient charmés, et le 4 novembre 1857, jour de la fête de Saint-Charles, ils lui offrirent, comme témoignage de gratitude et de dévouement, une magnifique harpe dorée, symbole d'harmonie, emblême national de leur patrie.
Les graves évènements survenus dans le collége irlandais en 1858, et qui amenèrent les prêtres des missions lazaristes, n'altérèrent point la position de Ouin-la-Croix, et il continua ses bonnes relations avec le nouveau supérieur M. Lynch, successeur du docteur Myley.
Source : Gallica

Jules Morel Ch. Ouin-la-Croix : sa vie et ses oeuvres (1880)

Manneville lui semblait au loin le rayon d'espérance ; il augurait bien de son séjour dans ce gracieux village, que ses soins avaient fait, où l'air salubre de la mer et de la campagne, joint à l'aspect de régions affectionnées et de parents qui lui étaient chers, devait concourir à son prompt rétablissement. A peine pourtant y eût-il séjourné quelque temps, qu'il voulut au plus vite regagner Saint-Denis, où les soins éclairés des célébrités médicales lui seraient plus facilement prodigués. Tout était inutile !.
Source : Gallica

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