Roland Bauchery

Résumé

Roland Bauchery Le Bourreau du roi, par Roland… (1834)

Berthe, sans doute initiée depuis longtemps au mystère que Bruce venait de percer, comprit l'égarement de sa mère, cacha l'effet que ce pronostic fit sur elle-même, et ne s'occupa que de consoler la pauvre Marguerite.
« Ma bonne mère, vous m'aviez tant promis de ne plus toucher à ces vilaines cartes : ce sont elles qui vous tourmentent toujours, et vous jettent dans l'état où vous êtes. Ah! si vous saviez comme Notre-Dame de la Montagne a reçu ce matin ma prière ! il me semblait qu'elle répondait à ma demande de bonheur. J'ai prié aussi pour vous, mamère. ».
Source : Gallica

Roland Bauchery Le Bourreau du roi, par Roland… (1834)

Cottier avait répondu :
« Silence /si tu tiens à la vie de la mère et à la tienne! dévoue-toi, jeune homme, pour te salut de l'une et de l'autre, ce n'est que le sacrifice de quelques gouttes de ton sang, dont nous avons besoin, mais non de ta vie. Donne-moi ton bras sans trembler; ta liberté et celle de ta mère en seront le prix.... de plus, de l'or pour vous soustraire à la misère qui vous dévore, tout cela pour un peu de sang de tes veines...»
La voix de Marguerite se fit entendre à travers la porte ?
«Adrien, Adrien, réponds-moi, je t'en prie, es-tu là ? »
Source : Gallica

Roland Bauchery Le Bourreau du roi, par Roland… (1834)

L'inconnu, dont les regards scrutateurs s'étaient fixés sur Julien, répondit à cette excuse:
« Et c'est précisément ce dénoûment qui vous intéresse, et dont vous voudriez connaître les résultats. Peu vous importe : étrangers comme je le pense à la politique, vous n'avez pas à en redouter les chances. Que les chefs de province tombent comme des mouches , cela vous regarde peu. Votre chaumière est debout, vos droits et vos impôts sont les mêmes. Etre soldat pour l'un ou pour l'autre, vaudrait mieux servir le roi de Paris que le duc des Normands. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature