Elie Méric, L'autre vie. Tome 1 (1900)
“ Ce n'est pas la science qui résoudra par le secours des sens le problème qui me préoccupe, et si je laisse ces problèmes sans solution, au nom de l'esprit positif, je mutile la science, je lui fais perdre son élévation, son ampleur, et je me sens entraîné par des conclusions qui s'appellent et qui sont inévitables, dans des erreurs sans fin. Cette matière que j'étudie avec le chimiste, cette force que je considère avec le physicien, d'où vient-elle ? où va-t-elle ? — Est-elle éternelle, comme le veulent les faux savants que l'idée de Dieu importune? ”
