Henri-Dominique Lacordaire,
Réponse au discours académique du R. P. Lacordaire
(1861)
“ Plus d'une fois dans le silence du cloître ou sous les murs de Rome, alors que les foudres du Vatican grondaient déjà sur sa tête, le R. P. Lacordaire a dû jeter un douloureux regard vers son passé déjà si brillant à son aurore ; il a dû gémir au fond de son coeur de la cruelle et déplorable alternative dans laquelle le plaçaient les doctrines du Saint-Siége et se prendre à pleurer sur son ancienne indépendance, tant il est vrai, hélas ! que pour symboliser la liberté, même à l'Académie, c'est encore dans les rangs de la démocratie qu'il faut rester et non dans ceux de l'Église. ”
