Résumé

Notice sur le Bon A. de Staël,… (1828)

C'est là notre beau, notre grand privilège, que d'invoquer Dieu sans autre intermédiaire que le seul nom qui ait été donné aux hommes pour être sauvés, et de pouvoir comparer chaque jour les enseignemens humains avec la règle infaillible qui nous est donnée dans l'Evangile....Quiconque s'écarte de la première de ces vérités, de quelque titre-qu'il se pare, de quelque vernis qu'il recouvre sa pensée, échange les promesses vivantes de la révélation contre les conjectures abstraites de la philosophie, il cesse d'être chrétien.
Source : Gallica

Notice sur le Bon A. de Staël,… (1828)

Si le gouvernement et la majorité du clergé ont eu le tort, dit-il, de chercher à étouffer un mouvement religieux qu'ils auraient dû seconder en le dirigeant par de sages conseils, ils ne voudront pas courir le risque de pousser au fanatisme, par la persécution, un zèle pur dans son principe, et dont l'influence bienfaisante a déjà ranimé plusieurs Églises. Une douce et pure émulation s'établira entre les pasteurs de la majorité et leurs jeunes collègues; des esprits, insensibles jusqu'ici à la haute importance des questions religieuses, s'ouvriront à la vérité
Source : Gallica

Notice sur le Bon A. de Staël,… (1828)

Tous ceux qui visitèrent M. de Staël dans les derniers mois de sa vie étaient ravis, édifiés de l'aspect moral que présentait sa maison , de l'heureuse union, de la bonté, de la simplicité et de la piété qui y régnaient; noble et frappante preuve de la Vérité de cette maxime de la Parole divine : «La piété est utile à toutes choses, ayant les promesses de la vie présente et de celle qui est à venir. »
Source : Gallica

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