Pierre-Édouard Puyol, Etude sur la création d'un port à Capbreton (1862)
“ Un grand nombre d'ingénieurs et les plus judicieux hommes de mer de nos contrées pensent qu'il est chimérique de craindre que le Gouf puisse se jamais combler. Son envahissement par les sables n'est pas à redouter. Dès lors, ils demeurent convaincus que pour sauver Capbreton et Bayonne de l'envahissement des sables entraînés du Nord par le courant littoral, il suffit, par le moyen d'une jetée pleine, de leur barrer le passage au Gouf de Capbreton. Là, il n'y a pas d'autre issue qu'un étroit espace de 400 mètres; qu'on ferme la porte, rien ne passera. ”
