C. Mathieu, Culture du caoutchouc de Para (1909)
“ Le jeune homme qui se destine au métier de planteur, fera bien, s'il a du capital, de le garder en réserve, et de se résigner à faire un apprentissage d'un an ou deux, comme employé sur une plantation déjà en marche, pour s'initier au travail. A se lancer dans une entreprise de culture de caoutchouc, ou autre, sans expérience préalable, il risquerait presque certainement d'engloutir son capital, et de se voir, un jour ou l'autre, sans un sou, obligé d'abandonner l'entreprise avant d'avoir atteint la période des récoltes ou d'emprunter, ce qui, souvent, ne vaut guère mieux. ”
