Alexandre Hepp,
Paris-patraque
(1884)
“ LE CLOU ET LA BOULE ARIS se disperse, se disloque tous les ans ; de toutes parts les mondaines s'offrent des saisons et des cures : ici c'est l'air frais, le ciel bleu qu'on va chercher avec de nouveaux plaisirs, là c'est l'eau minérale, très dive, qu'on va puiser à la source même, qui pétille et qui perle au fond des verres ; mais personne ne songe à soigner comme il conviendrait la grande, la bizarre, l'unique maladie du siècle, qui vaut au docteur Charcot trois cent mille francs de rente. Personne ne pense à s'occuper du clou! Personne n'a souci de la boule! ”
