Basilique Saint-Pierre

Définition et enjeux

Dictionnaire de théologie catholique

Au sujet de la basilique Saint-Pierre, Wimpina, réfutant Luther, déclare sagement : « Que le pape ne construise pas la basilique de Pierre de son propre argent, si on veut bien le comprendre, c’est un acte de pitié et non d’avarice de sa part, afin de pouvoir gratifier de ses indulgences ceux qui participent à une œuvre pieuse, leur remettre leurs peines et les sauver. C’est aussi justice que l’église commune à tous les chrétiens soit restaurée aux dépens de tous. »
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Joseph Caccia Nouveau guide général du voyageur en Italie… (1873)

SAINT-PIERRE-AU-VATICAN. La basilique de S.-Pierre est le plus colossal et en même temps le plus riche édifice qui ait jamais été construit. Son dôme surtout, c'est-à-dire la partie capitale du monument et la plus merveilleuse peut être considéré comme le chef-d'oeuvre de l'art moderne ; c'est à lui seul qu'elle doit d'occuper le premier rang parmi les édifices chrétiens.
Source : Gallica

Marcel Reymond Revue des Deux Mondes

La papauté du XVIIe ne fit pas tout d’abord de ses architectes de grands constructeurs d’églises ; l’âge précédent en avait tant construit qu’il fallait terminer ce qu’on avait fait, surtout il fallait le terminer en en modifiant l’esprit ; il fallait enrichir ces églises que les papes de la Contre-Réforme avaient faites trop simples et trop austères. Et le plus important tout d’abord fut de décorer la Basilique de Saint-Pierre qui, au XVIIe siècle, n’était qu’une immense masse de pierre, telle que les maçons lavaient faite, et sans qu’aucun artiste eût été encore appelé pour l’embellir.
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