Isabelle Febvay, La défense de Besançon : journal d'une ambulancière… (1912)
“ Chacun maintenant déclare que c'est un vrai soldat, n'ayant point épargné sa vie (sa terrible blessure le prouve) et déployant une énergie qu'on admire. Le million du conseil général va servir à acheter dix mitrailleuses, cent cinquante paires de harnais, des cartouchières, des guêtres, etc. « Dans les Vosges, a-t-il dit, j'avnis une armée sans matériel et sans discipline: je veux reconstituer une armée, gagner les montagnes du Doubs, afin que les Prussiens ne me cernent pas. De cette façon, tout en protégeant Besançon, je conserverai la liherté de mouvements. » ”
