F. de Corcelle, Revue des Deux Mondes
“ La réforme, dit encore M. de Coux, et après elle la philosophie, se sont enorgueillies des progrès de l’industrie et de la civilisation moderne, de cette industrie qui s’éteint, de cette civilisation qui s’en va. Le moyen âge leur avait transmis une société resplendissante de force et de jeunesse. Qu’en ont-elles fait ? Que sont devenus, entre leurs mains, ces rapports si doux du riche avec le pauvre, du maître avec l’ouvrier, que le catholicisme avait substitués à l’ancien esclavage ? ”
