Paul de Saint-Victor,
Les Deux masques (1880)
“ Un seul remède à de si grands maux : frapper aux portes du tombeau, évoquer Darius, le roi tutélaire qui fit la Perse si grande et la maintint si puissante, l’avertir que l’Empire chancelle et l’appeler au secours. Tandis qu’Atossa va préparer dans le palais les breuvages qui réveillent la mort, le Chœur reprend ses Thrènes désolées. Il pleure sur l’Asie dépeuplée, sur tant de héros « mangés par les Muets de la mer incorruptible ». ”
