Paul Féval, L’Homme de fer (1877)
“ Et ne croyez pas, reprit messire Olivier, baron d’Harmoy, que le comte Otto soit las ou rassasié des délices de sa vie. Le comte Otto fait de l’or. L’or est un philtre. On vit d’or. Le comte Otto a, depuis bien longtemps peut-être, l’âge où la barbe grisonne, où le cœur glacé ne bat plus ; la barbe du comte Otto ondule en anneaux soyeux plus noirs que le jais ; le cœur du comte Otto est toujours jeune, car vous avez vu aujourd’hui même la devise éblouissante de sa bannière ! ”
