Paul Féval, Veillées de la famille (1882)
“ Certes, certes, Otto, mon gentilhomme. Je suis toujours votre serviteur. Mais pourquoi diable vous êtes vous fourré dans cette bagarre ? – Un homme sage comme vous, Blasius, ne doit point se laisser prendre aux apparences. Ce n'est pas le conspirateur qui est ici, sous les verrous, c'est le défenseur du dernier comte Berthor, poursuivi par les assassins de son père. – Le fils du diable ! murmura le geôlier en avalant son verre. C'est une histoire bien embrouillée, celle-là ! Berthor était si vieux. – Margarèthe, ma soeur, était pure comme les anges, interrompit Otto sans montrer de colère. ”
