Maurice Maeterlinck,
Le grand secret
(1921)
“ On ne nous dit du reste pas pourquoi Ormazd, le dieu suprême, est obligé de tolérer Ahriman qui, il est vrai, ne personnifie pas le mal en soi ; mais le mal nécessaire au bien, les ténèbres indispensables à la manifestation de la lumière, la réaction qui suit l’action, le principe ou le pôle négatif opposé au positif pour assurer la vie et l’équilibre de l’univers. ”
