Résumé

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Les nombreuses pièces installées à ciel ouvert dans ces forts ou sur leurs abords immédiats, se trouvant concentrées sur un espace restreint et pouvant être entourées de toutes parts par l'artillerie ennemie couverte par les formes du terrain, devaient succomber rapidement. La destruction des engins cuirassés se réduisait alors à une question de dépense de munitions et il semblait assez aisé d'enlever l'ouvrage éventré par les obus explosifs et dont la garnison, déjà ébranlée par le bombardement, paraissait facile à neutraliser par un tir à mitraille poursuivi jusqu'au moment de l'assaut.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Il est vraisemblable que pour diviser les forces de la défense et pour masquer ses intentions, l'assaillant exercera sur tout le périmètre sa poussée vers la place. Il tentera ainsi de s'assurer la possession du terrain qui n'est pas efficacement battu par la grosse artillerie de la zone principale et peut-être même de celui sur lequel il pourra déployer ses équipages.
L'effectif des forces mobiles de la défense ne permet pas au Gouverneur de s'opposer à ce resserrement partout avec la même énergie.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Selon l'un d'eux, le général d'artillerie bavarois von Sauer (2) , on peut désormais s'affranchir de la sujétion du choix d'un secteur d'attaque que l'ennemi aurait le loisir de renforcer, menacer la place de tous les cotés a la fois, neutraliser le défenseur par le tir à mitraille des pièces de campagne et des mortiers légers, favoriser ainsi jusqu'à l'assaut la progression de l'infanterie et écraser l'adversaire avant qu'il ait eu le temps de se concentrer sur le point choisi par l'assaillant pour faire brèche.
Source : Gallica

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