Résumé

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

En résumé, tandis qu'au point de vue de la lutte éloignée, les deux genres de forts étaient équivalents, le type à batterie basse était nettement inférieur en ce qui concerne la défense rapprochée. Pour quels motifs ce dernier type remplaça-t-il donc définitivement le premier ? Surtout pour des raisons d'ordre économique.
A égalité d'armement, le fort à massif central était beaucoup moins étendu que le fort à cavalier, puisque la crête d'artillerie, de même longueur dans les deux, constituait dans l'un une ligne enveloppante et dans l'autre une ligne enveloppée.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Ne pas augmenter les dimensions des places dans l'espoir de retenir sous leurs murs un corps de siège plus nombreux, car l'importance de la garnison croît plus vite que celle de l'armée de siège.
Bien qu'on ait admis la nécessité de protéger le noyau central des grandes places contre le bombardement, on croyait peu en France à la généralisation de ce procédé d'attaque : la guerre nous en montra toute l'importance.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1911)

Il résulte de tout ce qui a été dit jusqu'ici que les forts détachés, auxquels incombaient pour la plus grande part les rôles multiples attribués à la ligne principale de défense, devaient pour les remplir : 1° - Etre à l'abri d'une surprise et d'une attaque de vive force, et, pour cela, être entourés d'un obstacle continu, difficile à franchir, difficile à détruire, facile à surveiller et à battre; 2° - Etre en mesure d'affronter un bombardement, c'est-à-dire posséder des locaux à l'épreuve pour le personnel, le matériel et les approvisionnements en vivres et en munitions
Source : Gallica

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