Joseph-Siméon Roux, Le bailli de Suffren dans l'Inde (1862)
“ L'équipage aussi héroïque que' son chef vomit des torrents de fer et de feu contre les vaisseaux qui le pressent. En vain le Brillant et l'Artésien prennent-ils au combat une part magnifique quoique tardive, la position de l'amiral est des plus critiques ; le grand mât, le perroquet de fougue et le petit hunier du Héros, s'abattent à la fois avec fracas entraînant dans leur chute la grande enseigne et le guidon du chef d'escadre. Suffren, averti par les hurrah des Anglais , bondit sur la dunette, l'oeil étincelant de fureur. ”
