Joseph-François-Gabriel Hennequin, Essai historique sur la vie et les campagnes du bailli de Suffren… (1824)
“ On se figurerait difficilement la joie de l'armée assiégée, lorsqu'au lever du soleil, ses yeux fatigués depuis si longtemps de l'aspect des couleurs ennemies, purent contempler le pavillon blanc, auquel la valeur de M. de Suffren venait de donner, en quelque sorte, un nouvel éclat ; l'ivresse était à son comble. On accourt sur le rivage ; l'armée entière, oubliant que l'ennemi est sous les murs de la place, n'a plus qu'une seule pensée, qu'un seul désir, celui de voir l'amiral. ”
