Émile Bertin

Élements biographiques

Émile Bertin,  Droit international et guerre navale - Les croisières et le blocus - Les sous-marins

“ La distinction entre deux sortes de contrebande de guerre et entre deux sortes de droits attachés, soit au cas de simple croisière, soit au cas de blocus, a toujours été difficile à faire. Les deux questions s’enchevêtrent. Leur solution commune ne s’obtiendra pas, sans une décision radicale que semble exiger aujourd’hui l’intervention des sous-marins contre les escadres de blocus.
La contrebande absolue est celle dont la destination aux besoins de la guerre ne peut faire doute, les objets qui la constituent n’ayant pas d’emploi dans la vie civile.
”
Source : Wikisource

Émile Bertin,  Droit international et guerre navale - Les croisières et le blocus - Les sous-marins

“ LES CROISIÈRES ET LE BLOCUS
LES SOUS-MARINS Parmi les ruines faites par la guerre, il en est une à réparer sans plus attendre. C’est la ruine du droit international dont les conférences de La Haye travaillaient à édifier le monument sur la base fondée il y a seize ans par l’empereur de Russie, pour l’honneur de l’humanité et le profit commun des peuples.
”
Source : Wikisource

Émile Bertin,  Droit international et guerre navale - Les croisières et le blocus - Les sous-marins

“ L’État neutre, qui, en tant qu’État, n’enverrait aucune contrebande de guerre, n’exerce, sur son territoire, aucune police au profit d’aucun des belligérans. Cette vieille règle, établie par la coutume, a été confirmée à La Haye dans les termes suivans : « Une puissance neutre n’est tenue d’empêcher aucune exportation ou transit d’armes ou de munitions de guerre. » Il est admis que, pour le transit par mer, les belligérans, qui ont sur la mer les mêmes droits que l’expéditeur de la contrebande de guerre, n’ont qu’à en user, pour s’opposer au ravitaillement direct de leur adversaire. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature