G. de Saporta, Revue des Deux Mondes tome 95, 1889
“ Or ces points du globe terrestre sur lesquels le froid a dû se localiser sont nécessairement de deux sortes : les pôles, d’une part, et, d’autre part, les hauteurs ou aspérités superficielles, soit les élévations montagneuses. — Aux pôles, c’est l’obliquité des rayons solaires, effet direct de l’inclinaison de l’axe sur le plan de l’orbite, diminuant leur force calorifique ; sur les montagnes, c’est l’altitude atteignant à des régions atmosphériques où l’air trop raréfié cesse de retenir la chaleur, qui entraînent l’abaissement. ”
