Roald Amundsen,
D'Europe en Amérique par le pôle nord
“ Un aéronef n’atteint pas la vitesse considérable de l’avion ; le Norge, par exemple, à allure normale ne dépassait pas 80 kilomètres à l’heure. Aussi bien, un vent debout de force moyenne réduit-il notablement sa vitesse vraie. En second lieu, une fraîche brise par le travers détermine une forte dérive ; d’où l’obligation de louvoyer ; d’où également perte de vitesse vraie. Si, au contraire, elle souffle par l’arrière, elle accélère la marche ; encore faut-il qu’elle ne soit pas trop forte, une tempête même venant de cette direction expose le dirigeable à de graves dangers. ”
