Jean-François Regnard,
Le Panthéon populaire illustré…
(1852)
“ Rosa salua avec une grâce enfantine. Paumgartner lui prit la main, et la pressa contre ses lèvres. Les joues pâles du vieillard se colorèrent ne vive rougeur, et son regard étincela du feu d'une jeunesse depuis longtemps passée, comme un épais feuillage , doré soudainement des derniers rayons du soleil couchant. — Eh ! mon cher maître Martin, dit-il d'une voix claire, vous êtes riche et fortuné : mais le plus beau présent que vous ait fait le Seigneur, c'est votre gracieuse fille Rosa. ”
