Vital Cartier, Le général Trochu, 1815-1896, d'après des documents inédits… (1914)
“ L'accusation n'est pas seulement odieuse, elle est absurde ; ceux qui l'ont propagée n'ont même pas l'excuse d'avoir été trompés. Est-ce qu'il n'était pas de notoriété sous l'empire que Trochu n'avait jamais eu l'ombre d'une relation avec les républicains d'alors ? Est-ce que, lorsqu'il quittait le salon de l'hôtel de Maillé ou le cabinet du duc de Broglie, on l'a vu, rasant les murs, se rendre aux conciliabules — s'il y en a eu — où l'auraient attendu Gambetta, Ferry, Jules Favre et consorts, pour préparer dans les ténèbres le renversement de l'empire ? ”
