Résumé

La Convention nationale, son oeuvre… (1884)

C'est là son caractère original; il n'appartient qu'à elle, à elle seule. La Convention a poursuivi l'idéal; elle a bâti pour l'humanité.
Dans l'ordre civil, la Convention organise et simplifie. Avant elle, la France était une machine compliquée et disloquée, dont les rouages ou ne marchent pas, ou vont au hasard, ou se contrarient.
Dans cette incohérence, la Convention introduit l'unité: unité gouvernementale et parlementaire, unité territoriale, unité administrative, unité dans la législation, les finances, l'instruction publique, les poids et mesures.
Source : Gallica

La Convention nationale, son oeuvre… (1884)

Robespierre me suit! »
Sur la guillotine, il dit au bourreau : « Tu montreras ma tête au peuple; elle en vaut la peine. »
« Trois choses, dit Michelet, restent aux Dantonistes : « Ils ont renversé le trône et créé la République; ils ont voulu la sauver en organisant la seule chose qui fait vivre : la justice, une justice efficace, parce qu'elle eût été humaine; ils n'ont haï personne, et entre eux ils s'aimèrent jusqu'à la mort; la belle inscription grecque est la leur : Inséparables dans la guerre et dans l'amitié. »
Tel fut Danton, le premier président, l'âme des Cordeliers.
Source : Gallica

La Convention nationale, son oeuvre… (1884)

« Le Comité de salut public n'a personne à corrompre ni à tromper. Il combat les ennemis de la patrie et de la liberté à la lumière du soleil; il ignore les dépenses secrètes. » Ainsi aucun avantage, et tous les ennuis du pouvoir, le poids écrasant des affaires, voilà leur lot. Peu d'employés; ils font tout eux-mêmes; ils mangent à leur bureau, un repas maigre, au coin de la table; pas de sommeil ; le Comité délibère souvent toute la nuit et le matin il va rendre compte à la Convention de l'état de la République.
Source : Gallica

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