Gustave Flaubert,
Œuvres de jeunesse
“ Ornano en descendit ; son regard était hautain, et il semblait mépriser toute cette multitude qui montrait du doigt, avec respect et crainte, un homme qui, naguère paysan de Corse aux mains pleines de goudron, n’avait eu d’autre éducation que celle de dompter la tempête, de faire sauter une sainte-barbe, ou de bombarder une ville ; un homme qui n’avait d’autre nom que Pietro Ornano, d’autre seigneurie que sa frégate et d’autres sujets que ses marins. ”
