Résumé

Jacques Rombaldi Sampiero Corso, colonel général de l'infanterie corse au service de la France… (1887)

Telle fut la fin misérable de Sampiero Corso, de cet homme vraiment extraordinaire qui sut être remarquable par son courage à une époque où la bravoure était commune. Ce qui, cependant, le met hors de pair parmi tous ceux auxquels la Corse s'honore d'avoir donné le jour, c'est moins encore sa vaillance, que l'amour ardent et sans limite qu'il eut pour son pays.
Source : Gallica

Jacques Rombaldi Sampiero Corso, colonel général de l'infanterie corse au service de la France… (1887)

Sampiero, dont la vie était, chaque jour, menacée, avait été un des premiers à quitter la Corse. Après avoir inutilement tenté d'intéresser à sa cause Cosme Ier, duc de Florence, l'ancien allié de Charles-Quint, resté fidèle à Philippe II, il s'était réfugié à Marseille avec sa femme et ses deux enfants. C'est là qu'on le retrouve, en 1561, vivant péniblement des secours que lui envoie Catherine de Médicis (9) . L'objet constant de ses pensées est toujours le sort misérable de ses compatriotes, et il ne cesse de songer à la possibilité de recommencer la guerre.
Source : Gallica

Jacques Rombaldi Sampiero Corso, colonel général de l'infanterie corse au service de la France… (1887)

« étant informé dans ma conscience, que tels et tels « sont coupables, je les condamne à mort. »
La Corse se trouvait donc plus asservie que jamais. Mais pendant qu'une association de marchands sans scrupules et sans foi inaugurait dans l'île ce régime d'oppression et d'abus que la République de Gênes, pour sa plus grande honte devant l'histoire, devait maintenir et pratiquer durant près de trois cents ans, un Corse au service du roi de France, Sampiero de Bastelica, rêvait de rendre à son pays la liberté perdue et s'apprêtait à le venger de toutes ses infortunes.
Source : Gallica

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