Adolphe Joanne,
Géographie de la Corse
“ C’est à peine si les forêts, qui s’échelonnent le long de ses flancs décharnés, produisent l’effet de petites taches noires, à côté des reflets lumineux des granits. Les maquis, avec leur flore aux teintes sombres, ne sont à distance qu’une toison rase qui recouvre le dos des collines. Mais dès que l’on a fait quelques pas sur cette terre étrange, dès que l’on a franchi les premiers contre-forts de ses montagnes, on est étonné du contraste qui existe entre l’aspect verdoyant de l’intérieur de l’île et l’aridité qui règne sur ses côtes. ”
