Guillaume Libri, Souvenirs de la jeunesse de Napoléon… (1842)
“ Il le considère en législateur, et il craint ce qui peut énerver les hommes; quant à l'amour qui exalte et qui ennoblit, c'est autre chose. En effet, en dépit de l'arrêt sévère que nous venons de citer, nous trouvons dans ses manuscrits le brouillon d'une lettre écrite par Napoléon à une demoiselle qu'il ne nomme pas, mais qui certainement avait frappé son cœur. Cette longue lettre, qui a sept énormes pages, a pour objet de prouver que l'amour de la gloire ne suffit pas pour enfanter les grands hommes, et que la plus sublime des passions, c'est l'amour de la patrie. ”
