Résumé

Histoire anecdotique et populaire de Napoléon (1847)

Toute la famille est rassemblée dans la chambre du moribond : Joseph assis près de son lit, Jérôme, encore enfant, Louis, Lucien et ses sœurs fondaient en larmes; Napoléon, les yeux fixés sur son grand-oncle, la pâleur sur le front, semblait absorbé dans la pensée de la perte qu'il allait faire. Tout à coup, le mourant rassemble ses forces, et saisissant le bras de Joseph, à qui il montre
Napoléon : « Tu es l'aîné de la famille, lui dit-il d'une voix affaiblie; mais souviens-toi toujours qu'en voici le chef. »
Source : Gallica

Histoire anecdotique et populaire de Napoléon (1847)

Unissons nos efforts, disait à ses compatriotes l'intrépide Paoli, et ne souffrons pas que les Français envahissent notre territoire pour nous traiter ensuite comme un troupeau de bêtes qu'on a vendues au marché. La justice de notre cause est connue de tout l'univers ; Dieu a protégé nos armes durant quarante années; tout acte injuste est étranger au cœur de Louis XV; le sort que nous subissons ne peut être que le fruit des intrigues de nos ennemis. Que le peuple soit err armes et toujours prêt à marcher au premier commandement !
Source : Gallica

Histoire anecdotique et populaire de Napoléon (1847)

Napoléon était celui de tous les entants de Charles que ce gouverneur aimait le plus. Cette prédilection a été expliquée, comme chacun sait, d'une manière fort injurieuse à la réputation de madame Bonaparte mère. Sans doute l'histoire, lorsqu'elle sera faite par nos neveux, dédaignera de descendre à la discussion de cette calomnie, comme de tant d'autres plus honteuses ou plus absurdes, dont les passions contemporaines ont voulu souiller le nom qu'un grand homme a porté si haut.
Source : Gallica

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