Napoléon Ier,
Le Souper de Beaucaire (Par Napoléon Ier…
(1881)
“ « Bonaparte était difficile à secourir, dit Chateaubriand ; il acceptait mal les services, de même qu'il souffrait d'avoir été élevé par la munificence royale. Il en voulait à quiconque était plus favorisé que lui de la fortune : dans l'âme de l'homme pour qui les trésors des nations allaient s'épuiser, on surprenait des mouvements de haine que les communistes et les prolétaires manifestent à cette heure contre les riches. Quand on partage les souffrances du pauvre, on a le sentiment de l'inégalité sociale ; on n'est pas plus tôt en voiture que l'on méprise les gens à pied.» ”
