J. Marandet, Enfance de Napoléon Ier (1857)
“ Nàpoléon eut peu de liaisons intimes, ne trouvant déjà plus de caractères au niveau du sien : pourtant, c'est de ce temps d'école que datent tant d'amitiés auxquelles il est resté fidèle, et l'on aurait tort ainsi de prétendre qu'il n'eut pas d'amis. Il combla de faveurs tous ceux qui se présentèrent à lui aussitôt qu'il put les protéger et les faire profiter des bienfaits de la fortune, et sa vie est pleine de traits touchants de la permanence de ses sentiments. Un ami, un condisciple, eurent toujours un accès facile auprès de lui et ne firent jamais un vain appel à ses souvenirs de collêge. ”
