A.-N. Petit, Napoléon à Brienne (1839)
“ Le 30, se livre la bataille de Paris; mais la garde nationale est indignée du départ de Marie-Louise, du manque de munitions; les boulets ne sont pas de calibre; une foule d'ouvriers demandent des armes, on leur donne des piques; on crie à la trahison. La canonnade commence à cinq heures du malin, et dure jusqu'à deux heures du soir; nous perdons 5,000 hommes, les alliés 12,000. Paris capitule, tandis que l'empereur a son quartier-général à Doulevant, à cinq lieues de Brîenne. On prononce la déchéance de Napoléon, et l'on abolit le droit d'hérédité établi dans sa famille. ”
