Anecdotes sur Napoléon (1828)
“ A la bataille de Lutzen, la plus grande partie de l'armée se trouvait composée de conscrits qui n'avaient jamais combattu. L'empereur, au plus fort de l'action, parcourait en arrière le troisième rang de l'infanterie, le soutenant parfois de son cheval en travers, et criant à ces jeunes soldats : « Ce n'est rien, mes enfans, tenez ferme ; la patrie vous regarde, sachez mourir pour elle. » Madame Grassini. Le jeune général qui fit la conquête de l'Italie, y excita, dès le premier instant, tous les enthousiasmes et toutes les ambitions. Il n'y avait pas de beauté surtout. ”
