Charles-Yves Cousin d'Avallon, Bonapartiana, ou Recueil choisi d'anecdotes… (1829)
“ Dans ses excursions, sous l'incognito, dans la capitale, Napoléon, un soir s'arrêta devant un marchand de vases et de bronzes ; il demanda le prix de deux vases magnifiques, qui lui plurent de préférence. La marchande lui dit que c'est mille écus. — C'est trop cher, dit l'empereur, beaucoup trop cher. — Pardi oui! trop cher; ils valent bien davantage; mais il faut vivre , et le commerce va si mal ! on ne fait pas d'affaires ; tout le monde se plaint ; personne n'est heureux, toujours la guerre ! ”
