Julian Ursyn Niemcewicz,
Notes sur ma captivité à Saint-Pétersbourg
“ Paul se montra fort content de ce trait de prudence, qui prouvait combien les intentions de Kosciuszko étaient sincères. Il l’en loua, et dit qu’il pouvait aller voir Potocki quand il voudrait. Kosciuszko lui demanda la permission de pouvoir se retira en Amérique. L’empereur l’accorda, avec la promesse de lui faciliter tous les moyens pour faire ce voyage. Le grand-duc Alexandre fut tellement attendri de l’état de défaillance et de tristesse de Kosciuszko, qu’en sortant, il l’embrassa à plusieurs reprises, et les larmes aux yeux. ”
