Armée polonaise

Définition et enjeux

Portrait de Adolphe Thiers Adolphe Thiers Histoire du Consulat et de l'Empire…

Ne se promettant pas des Polonais tout ce qu'il aurait eu besoin d'en obtenir, il ne voulait pas leur promettre tout ce qu'ils auraient pu désirer, et n'entendait par exemple s'engager à exiger de la Russie leur rétablissement en corps de nation, que dans le cas où ils l'aideraient à la vaincre complétement. Former une vaste armée polonaise était le plus sûr moyen de reconstituer la Pologne. Sur quoi il comptait le plus, c'était sur la possibilité de développer l'armée polonaise, de la porter à 150 mille hommes, peut-être à 200 mille, et à refaire ainsi la nation par l'armée.
Source : Gutenberg

Portrait de Charles Benoist Charles Benoist Revue des Deux Mondes

Après quoi elle pourra se vanter d’être l’armée particulière du « royaume de Pologne. » Il serait naïf, et pour le monde entier, y compris ses populations les plus arriérées, il est inutile d’insister. Le royaume et la Pologne elle-même sont pour demain ou après-demain ; ce qui seul est pour tout de suite, c’est l’armée polonaise. Si la Pologne veut vivre, que les Polonais commencent par se faire tuer.
Source : Wikisource

Portrait de André Lichtenberger André Lichtenberger Revue des Deux Mondes

L’armée Haller, l’armée polonaise formée en France, apparaît vis-à-vis des glorieux débris des troupes grises et vertes, comme un corps privilégié au point de vue de la solde, de l’armement et du matériel. Il a été formé hors du pays, sous les auspices d’un pouvoir politique, le Comité national, dont les tendances n’étaient pas celles qui prévalent. Il faut infiniment de tact pour ne point froisser des susceptibilités, voire des défiances qui sont explicables. A l’exception de quelques éléments socialistes germanisants qui sont en général d’origine juive, toute la Pologne est francophile.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature