D.-A. Philippon

Résumé

D.-A. Philippon Épître politique à mon père (1832)

Ils agitent le sang qui circule en ses veines Et lui font pressentir des espérances vaines.
Juillet épouvanté recule de cent ans ; Il pâlit au destin de ses nobles enfans; Il proteste, il abjure, vainement il s'étonne Le Sens Commun répond, que juillet déraisonne ; Qu'il ne peut se laisser river de nouveaux fers Et que nous entendons la raison à l'envers.
Insultant au Bon Sens, il montre sa faiblesse, 1
ronne à une insurrection populaire, ne sont pas des Rois par la grâce de Dieu, et des courtisans de bon goût leur auraient épargné cette parodie burlesque du blason seigneurial.
Source : Gallica

D.-A. Philippon Épître politique à mon père (1832)

Nicolas sous nos yeux en a fait des esclaves Et cependant Philippe avait dit aux Français: « Leur nationnalité ne périra jamais. 1 »
I L'Europe entière connaît ce grand mot , cette promesse solennelle de Philippe I" Voici ce que dit le Journal le Bon Sens, dans son numéro du 5 août 1832 : a Vraiment, en voyant ce qui se passe aujourd'hui en Pologne, et la profonde indifférence où reste l'Europe, on croit assister à un rêve : on ne peut se persuader que de nos jours, sous nos yeux, tant de barbarie excite si peu de compassion, et que tant d'atrocités se commettent impunément.
Source : Gallica

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