Nestor Roqueplan

Nestor Roqueplan

Résumé

Portrait de Nestor Roqueplan Nestor Roqueplan Le baron James de Rothschild (1868)

LE BARON
JAMES DE ROTHSCHILD
Cette expression si forte : Le mort saisit le vif, par où se traduit l'absence de toute interruption dans l'exercice légal du droit de propriété, et qui est la sœur aînée de cette autre : « Le roi est mort, vive le roi ! » s'applique strictement à la maison de banque fondée à Francfort-sur-le-Mein par le père des cinq Rothschild, à qui, depuis plus d'un demisiècle, appartient l'Europe financière.
Ce rapprochement peut surprendre tout d'abord, et comparer des particuliers à des princes
peut sembler bien hardi.
Source : Gallica

Portrait de Nestor Roqueplan Nestor Roqueplan Le baron James de Rothschild (1868)

Combien de fois se demande-t-on pourquoi on rencontre dans notre histoire cette singularité économique qui rend nécessaires la présence et l'aide de financiers étrangers, tantôt les Lombards, tantôt les juifs, tantôt les Genévois. On serait tenté de croire que le Français, entouré de peuples exemplaires, tels que l'Anglais, l'Allemand, le Hollandais, se perpétue, comme un éternel jeune homme de famille, dans cet état de minorité qui le li vre à des intendants.
Source : Gallica

Portrait de Nestor Roqueplan Nestor Roqueplan Le baron James de Rothschild (1868)

Aucune des places où se tient chaque frère n'est sacrifiée aux autres, et l'appel que tout le monde, États et particuliers, fait à leur crédit et à leurs capitaux est obligé de se surveiller soi-même, se sentant surveillé. De là une entente générale et un cours moyen qui adoucissent les frottements, tempèrent les ambitions, diminuent les mécomptes.
De la maison Rothschild faites une maison française, anglaise, autrichienne, napolitaine, et son influence médiatrice disparaît. Vous avez une banque nationale
Source : Gallica

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